Les touristes

Les touristesJe vais vous dire une bonne chose… le comportement des européens en vacances au Maghreb ou en Afrique est juste lamentable… j’ai trop souvent honte d’être blanc en Afrique… Vous savez que je me fiche éperdument des belles maisons de débauche qui faisaient les délices des rois, des nobles, des riches de la Belle Epoque…

Par contre j’ai horreur des vieux cochons blancs qui viennent se taper des bébés, gamines noires de seize ans et moins… Je déteste tout autant ces vieilles salopes blanches aux fesses gélatineuses, avachies en strings minuscules, lourdes mamelles rebondissantes dans des soutien-gorge Playtex ‘Cœurs Croisés’ 120E… elles viennent se faire enfiler par de jeunes BBC, Big Black Cock africains… Un séjour d’une dizaine de jours dans le Club Méditerranée local devrait ouvrir les yeux des bourgeois qui tolèrent tout cela, qui acceptent tout cela, tant qu’on ne vient pas les emmerder pendant leurs vacances ensoleillées.

Aucun de ces porcs, ni de ces truies, n’oserait s’exhiber dans ces tenues, ni se promener en telles compagnies au Zoute, à la Panne, même à la plus distinguée Blankenberge… Une Marocaine qui irait se baigner avec un léger voile serait sifflée au Riverwoods… Par contre, une infecte pouffiasse, à peu près nue, doit pouvoir s’afficher à Sousse, Sally ou Cap Skirring… je m’interroge parfois… Hier, nous avions déjeuné au Régal à côté d’un octogénaire qui invitait sa conquête de quinze-seize ans.

Aux amateurs de ce genre de tourisme élégant, je signale quand même que les dépenses collatérales africaines risquent de grimper car l’index fureteur peut entraîner le bras, puis le reste… On a vu ici de nombreux mariages mixtes tourner à la déroute du vieillard ou de la bique… Bien fait pour leurs tronches… Ils ne seront pas pleurés.

Pour rehausser le tableau, au Régal, il y avait deux 4×4 blancs, flambant neufs, arborant fièrement le sigle ‘UN’… longue antenne satellite pour permettre les communications-radios urgentes, de la plus haute importance stratégique… Visiblement, aucun de ces véhicules ‘UN’ n’a jamais vu ni la piste, ni la brousse, ni les villages reculés… Ils seraient sales et griffés sur toute la carrosserie…

Ces héros de la veille sanitaire, comme du déminage perpétuel, déjeunaient tranquillement à l’ombre de la terrasse couverte en sirotant quelques bières fraîches… je me demande parfois s’ils n’ont jamais découvert une mine dans un champ de riz… Ils doivent ramener à l’ONU plus de vidanges que de détonateurs… Ainsi va le monde.

Bref, quand l’Etat Islamique nous explique que l’Occident est un bordel à ciel ouvert, que le tourisme sexuel, pédophile, sont des réalités en Europe… ils n’ont pas complètement tort… Sans aller aussi loin qu’eux, nous pourrions envisager un début d’autocritique… Cela ne nous ferait pas de tort comme à nos visionnaires qui préfèrent vendre des Rafales à des Sunnites Saoudiens Egyptiens qui financent des gangsters Sunnites fascistes pour assassiner des Chiites iraniens, syriens, libanais.

Il ne suffira pas d’interdire les parasols et les frigos boxes sur les plages africaines pour faire cesser les bains de sang… Il faudrait surtout nous remettre en question… Faire le tri de nos amis douteux… Apprendre à nous conduire correctement… Vous n’allez pas dans une église en bikini… Pourquoi alors exposer vos seins, vos fesses, vos génitoires dans des tenues grotesques sous le nez des autochtones islamistes ?

Il doit s’agir d’une manifestation de notre conception du ‘respect’, un parfum de nos ‘valeurs’, une déclinaison de la ‘démocratie’… Croyez-moi, il y a trop souvent de quoi avoir honte d’être blanc en Afrique… le pire étant encore les escrocs qui se cachent derrière les beaux sentiments de la coopération utilisée à leurs profits… partage, bienfaisance, charité, éducation orientée, écologie…

Cela commence souvent par le détournement des terrains à bâtir comme des meilleures terres agricoles avec promesse d’emplois futurs qui tardent curieusement à se concrétiser… au mieux, un stage gratuit d’un an, un emploi au Smic, mais alors en noir, sans la moindre couverture sociale… des licenciements pour faute grave comme s’il en pleuvait… des procédures en cascade devant des tribunaux endormis.

Nous avions ici au Cap Skirring une bonne trentaine d’hôtels de tourisme… Il n’en reste pratiquement que trois ou quatre d’ouverts… Les autres sont à l’abandon, envahi par la brousse, la végétation folle, démantelé par les rapines continuelles… la dernière ficelle des blancs généreux est d’expliquer aux autorités le projet d’un hôtel imaginaire pour obtenir gracieusement, voire contre verroteries, un terrain à bâtir, avec bien entendu, accès plage de sable fin, vue mer, palmiers, soleil garanti…

Il n’y aura évidemment jamais d’hôtel puisqu’il n’y a plus assez de touristes… plus assez d’avions… mais il y aura de nouvelles villas avec piscines, des ghettos de toubabs, vendues cher et vilain à ceux qui pensent, à juste titre, que la Casamance est un paradis… mais le paradis se mérite… je ne suis pas sûr qu’il soit surveillé par des gardes et des clôtures… le paradis est à l’écart de tout, de tous.


(*article initialement publié sur Facebook le 24-03-2016)

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