Le syndicalisme

Le syndicalisme tel qu’il a été pratiqué à Bruxelles, avec des métastases en province, est juste une honte… un vomitorium… une chiotte… un égout… un tas de merde orchestré par des salauds confortablement installés dans leurs bureaux capitonnés du boulevard de l’Empereur.

Le syndicalismeLancer des hordes de débiles ivrognés sur notre délicieuse capitale en obligeant des malheureux policiers à se battre pour éviter le pire est un crime contre l’ordre public. Cela n’a rien à voir avec le droit de grève ou de manifester… Ce ne sont plus que des attaques à main armée organisées par des esprits malades de cette haine rouge sang qui transpire en Belgique

Le grand jour est arrivé mais il n’est pas encore vécu à l’heure où j’écris… Il ne nous reste plus qu’à croiser les doigts et à espérer que la raison l’emporte…. Ce qui est évidemment peu probable… Le syndicalisme tel qu’il est conçu aujourd’hui n’est plus qu’un appel à la haine des patrons dans une totale confusion des genres… comme si le patron, entrepreneur d’une PME était le patron manager de Delhaize ou de Belgacom… Tout cela est évidemment grotesque.

Pour avoir vécu l’entrée des syndicats dans une moyenne entreprise, je connais leurs capacités de nuisance et cette volonté de se servir de l’entreprise au lieu de la servir… Pour les délégués syndicaux très protégés, il ne s’agit que d’acquérir une garantie d’emploi et un confort de vie au service d’un syndicat qui ne les paye pas… nombreuses formations inutiles, réunions superfétatoires… Ils ne font que critiquer l’entreprise qui les emploie, qui les paye, tout en se gardant bien de la quitter pour aller exercer leurs talents évidents sous d’autres cieux… Ils aiment trop leur entreprise… Zut alors…

Inutile d’espérer le départ de ces éléments perturbateurs car ils seraient immédiatement remplacés par des gugusses encore plus emmerdants… J’imagine le jour où nos politiciens, aveugles et populistes, accorderont aux syndicats une représentation dans les PME…

Il y aura des pugilats et des morts dans les petites entreprises qui ne sont nullement préparées pour organiser ce subtil dialogue social avec les coûts exorbitants qui en découlent… congé de formation, réunion avec les permanents, préparation des réunions, rédaction des rapports, affichage aux valves, campagne électorale dans les bureaux, appels aux grèves, dénigrement automatique des décisions d’une direction d’incapables, congés de maladie fréquents…

C’est fou ce que ces délégués syndicaux ont une santé plus fragile que la moyenne… en général 50 jours par an en plus des congés légaux.

Si les syndicats entrent un jour dans les PME, les patrons de ces PME peuvent prévoir un ou deux employés qui deviennent complètement improductifs mais ils bénéficieront gracieusement de critiques pointues de leurs stratégies…

Rien de tel pour casser en mille morceaux une moyenne boîte fragilisée… croyez-vous que cette faillite potentielle dérangerait nos syndicalistes ? Mort de rire… c’est une grande victoire obtenue sur le patronat détesté.

Le Tribunal de Commerce, complice, est devenu l’antichambre juridique des organisations syndicales. Votre affaire sera rondement prise en mains pour désignation immédiate d’un curateur rapace, avec pleins pouvoirs chez vous, devenu chez eux.

Vous assisterez, impuissant, à la vente de vos biens laborieusement acquis pour une bouchée de pain. Soyez heureux et remerciez le ciel si on vous laisse un mouchoir pour pleurer votre bébé adoré et décédé.

Les patrons de PME pourraient encore avoir l’illusion qu’ils seront défendus par leurs organisations patronales… les fameuses FEB, UWE, UCM et quelques vagues chambres de commerce perdues dans les provinces belges…

Soyons clair… Chambres de Commerce et rien, c’est à peu près la même chose… L’UCM pour défendre les cafetiers et les petits commerçants, c’est du sous-poujadisme de bas étage pour amuser les journalistes.

FEB-UWE ne représentent que les très grandes entreprises qui les financent. Ce sont des bureaux d’études politiques et économiques utiles pour les branlettes au sommet… Ils n’ont jamais défendu personne et certainement pas les PME dont ils se moquent cordialement.

Pour une cotisation délirante, vous aurez au mieux droit à un déjeuner mensuel assez dégueulasse avec une piquette marocaine.

En résumé, les PME sont simplement à poil devant les syndicats… le dialogue social est une gigantesque foutaise qui consiste à obtenir toujours plus au départ de rien.

Le jour où vous serez en défaut de paiement, il n’y aura plus personne… Ils ne viendront même pas à votre enterrement.

J’aime les entrepreneurs qui créent de la richesse et de la valeur en mettant leurs couilles sur la table, en travaillant comme des brutes, en économisant chaque franc, en tremblant pour la suite de cette aventure qu’ils ont décidé de vivre debout et chez eux, pas couchés ni à plat ventre chez les autres.

Les syndicats devraient leur baiser les pieds au lieu de faire chier ces rêveurs magnifiques.

Cet entrepreneur, créateur de sa propre entreprise, son bébé sur lequel il veille, n’a rien à voir avec ces managers repus qui ne pensent qu’à eux avant de penser à l’entreprise.

Si cela tourne mal, ces managers seront les premiers à quitter le navire dans la tempête pour en trouver un plus beau, plus grand, un qui va plus vite… c’est bon pour leurs carrières… faut pas trop s’attacher.

Mes respects et toute mon affection à ceux qui créent et développent une entreprise dans la solitude de leur combat, de jour comme de nuit, pour sa survie.

Mon indifférence, souvent mon mépris, pour ceux qui profitent de situations considérées comme acquises, sécurisées et toujours améliorables sans autres limites que celles de leurs voracités légendaires.

Il ne faut donc pas tout confondre… Les vrais entrepreneurs sont une sorte d’aristocratie merveilleuse qui mériterait un syndicalisme moderne, respectueux et constructif.

Ce n’est certainement pas le très mauvais spectacle qui nous est offert en Belgique qui améliorera l’image de ces organisations syndicales dépassées, suicidaires, haineuses, destructives.

Cette infecte chienlit socialiste ne résoudra rien… elle fait peur… la bêtise me terrorise… je suis surtout profondément triste pour les petits qui payeront, comme d’habitude, le prix délirant de ce massacre organisé par des élites imbéciles, ivres de pouvoir absolu.

Vive les entrepreneurs responsables.

Ils sont nombreux.


(*article initialement publié sur Facebook le 15-12-2014)

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