Pâques douloureuses

Week-end Pascal douloureux avec mes deux visites judiciairement autorisées à ma fille adoptive Alice Logé… j’y suis allé avec Edith Diatta, la maman biologique d’Alice, et mes trois gardes du corps qui ne sont pas autorisés dans ma Résidence…

La communication, intérieur-extérieur, est donc assurée par walkie-talkie pour bien faire comprendre à cette association de malfaiteurs-criminels que nous n’avons nullement peur d’eux… un geste de travers, une alarme immédiate… mes hommes enfoncent les clôtures pour assurer ma défense musclée… il vaut mieux tout prévoir avec ces quatre malades mentaux.

La conversation avec Alice est assez limitée… autant parler à une bûche… Alice refuse de nous écouter feignant de se concentrer sur le gribouillage silencieux d’un cahier à colorier…elle nous ignore complètement sauf s’il s’agit soudainement de défendre Huguette et ses deux complices homosexuels, Yannick Reverdy, le petit Bruno Diop, ancien compagnon érotique du pédophile, Patrick Lausberg, le prédateur crapuleux sur Internet, en liberté même pas surveillée, au contact immédiat des jeunes proies faciles du Collège Saint-Michel… il faut le savoir.

Patrick Lausberg n’est surveillé par personne… par contre, nous sommes espionnés par tout le monde sur la grande terrasse du salon où se tiennent les trois criminels qui écoutent tout, enregistrent, filment, se préparent à documenter leurs prochaines plaintes imbéciles qui seront probablement déposées dans les prochains jours…

La future divorcée, Huguette Von Elsocht und Liberchies, encore toujours épouse de Coco Logé, héritière des Tsars Romanov de la Russie Eternelle, cousine directe des Habsbourg de Vienne, proche parente de la famille impériale Hohenzollern de Souabe… Huguette Von Elsocht adopte l’attitude altière, méprisante des femmes de cette vieille noblesse, arrondissant ses lèvres pulpeuses sur des clopes allumées bout à bout… la vulgarité faite femme, la distinction du bordel…

Inutile de poser la moindre question à cette brillante association de malfaiteurs qui adopte la stratégie du silence, le même que celle imposée à Alice… Edith et moi plaidons donc notre juste cause face à un mur d’indifférence généralisée… impossible même de se connecter à Internet pour montrer quelques photos, quelques vidéos, quelques souvenirs à Alice… mon boîtier internet Wifi… ‘Netgear’… refuse tous services dans cette villa maraboutée alors qu’il refonctionne parfaitement dès notre retour à l’hôtel… Conclusion, un dispositif de brouillage a été installé quelque part à Boucotte pour empêcher toutes connections avec l’extérieur de la prison.

Il apparaît de plus en plus clairement que notre droit de visite restreint est très insuffisant dans la mesure où il doit s’exercer chez cette mère adoptive-criminelle, perverse narcissique toxicomane, mythomane alcoolisée… une nouvelle requête judiciaire sera déposée ce mardi chez le juge de la famille à Oussouye… Je dois obtenir que ma fille puisse rencontrer son père et sa famille sénégalaise, sous notre seule supervision… affaire à suivre donc… mes avocats de Dakar arrivent lundi au Cap Skirring.

J’ai tout de même profité de notre visite de dimanche pour avertir ma fille de quelques décisions qui la concernent directement… Elle va rapidement comprendre qui exerce sur elle l’autorité paternelle… elle m’écoute à peine… je lui ai pourtant fait part de mon désir d’acheter localement une nouvelle propriété agréable… d’en mettre la nue-propriété à son nom si sa mère adoptive daignait me remettre une copie de ses pièces d’identité, ce que Huguette refuse pour l’instant de faire à l’amiable…

Je conserverais bien sûr l’usufruit, ma vie durant, de cette nouvelle demeure pour ne pas revivre les catastrophes du passé… le statut de SDF a cessé de m’amuser… je compte terminer ma vie avec un toit sur la tête, un toit qui ne soit pas celui où j’ai vécu mon Hiroshima précédent.

Je décide également de retirer ma fille de son enseignement à distance belge assuré par des professeurs privés… Alice doit retourner au lycée français local, retrouver des amies de son âge, quitter cet enseignement privé synonyme de cette solitude organisée qui ne lui vaut rien… De nouveau une mise sous cloche, une séquestration forcée pour favoriser le travail néfaste d’adultes manipulateurs… Cela doit rapidement cesser.

Les résultats de cette éducation privée auront été une véritable catastrophe au plan humain… cette petite fille joyeuse, souriante, amusante, n’est plus aujourd’hui qu’une gamine triste, renfrognée, butée, méchante, privée de tous contacts normaux avec les enfants de son âge…

Alice n’a plus le moindre respect pour sa mère biologique qui l’aurait vendue (sic) après l’avoir abandonnée… elle déteste, soi-disant, son père adoptif qui finance pourtant son train de vie luxueux dans sa cage dorée… elle refuse de parler à aucun des membres de sa famille sénégalaise qui lui auraient fait tant de mal… en fait, elle est perdue, elle ne comprend strictement plus rien à rien… beau travail, en vérité, de Huguette criminelle et de ses trois acolytes-escrocs.

Alice est clairement atteinte du SAP, le Syndrome d’Aliénation Parentale, qui frappe souvent les enfants d’un couple en instance de divorce lorsque un des deux époux passe son temps à salir son conjoint pour s’assurer l’exclusivité de l’affection des enfants… j’avais déjà vécu cette situation avec ma première famille Haas hébraïque, voilà que cela recommence de plus belle avec ma seconde épouse criminelle.

Protégé par ma famille africaine, par la gendarmerie locale, par la justice sénégalaise, je n’ai plus la moindre crainte de revenir m’installer en Casamance pour y développer les nombreux projets qui me tiennent à coeur… je cherche encore ma future résidence au Cap Skirring pour m’y installer vers le 15 octobre prochain, juste après la saison des pluies que je préfère passer en Belgique ou en France sur mon bateau réparé.

Je n’ai ici que l’embarras du choix de ma future habitation… ce sera chose faite avant mon retour à Bruxelles le 16 avril prochain… Je dois rentrer pour régler les derniers problèmes belges qui devraient bientôt se dénouer grâce à une nouvelle procédure de médiation qui doit enfin clôturer, vers fin juin, la liquidation de ma communauté de biens avec Madame Haas-Ex-Logé.

Lentement mais sûrement, tout rentre dans l’ordre des choses normales… j’avais espéré une meilleure année 2018 après les deux années horribles de 2016-2017… ce sera finalement le cas pour le dernier trimestre de 2018 avec de superbes perspectives en 2019… Par contre, il est hors de question de recommencer à m’endormir… J’ai maintenant compris que la vie hyperactive est ma seule alternative… Au fond, je dois être fait pour mourir à la tâche, certainement pas pour lézarder au soleil à l’ombre des palmiers.

J’aurai essayé le farniente… il ne m’a pas apporté les satisfactions de l’action animée par un sentiment d’urgence perpétuelle… les grands hommes ne sont jamais aussi bons qu’avec une épée dans les reins… il faut apprendre à se faire mal pour accéder aux plus grandes joies de l’existence… il faut s’endurcir aux souffrances qui pavent le chemin vers la lumière.

La souffrance est un passage obligé… il suffit de s’y habituer jusqu’à l’indifférence… je ne souffre même plus… j’ai appris à aimer ces souffrances, conditions nécessaires à la découverte des vérités qui dérangent, ces vérités que le commun des médiocres mortels préfère étouffer sous leurs couches de banalités affligeantes.

L’avion traverse d’épais nuages pour naviguer ensuite sous un ciel bleu. (VC 1.1)

Vilain Coco

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