SOFTIMAT tondue par ses managers

Sous la plume de Patrick Van Campenhout, la Libre Belgique du weekend relate le combat que va mener Vilain Coco pour faire respecter l’égalité de droits de TOUS les actionnaires dans son ancienne société Systemat-Softimat, son bébé coté sur Alternext en Bourse de Bruxelles… A 70 ans, Vilain Coco avait pris sa retraite le 1er janvier 2011 tout en conservant la Présidence du Conseil d’Administration en tant que plus gros actionnaire familial de référence.

Le 26 juin 2015, la société Softimat annonçait au marché ma décision de quitter ce Conseil d’Administration que je présidais sans jamais y assister, vivant en Casamance – Sénégal depuis septembre 2012… le rendement de mes actions étant proche de zéro, je confirmais aussi mon intention de les vendre en Bourse pour financer mes propres projets africains.

Vendre une telle participation sur un marché étroit n’est pas chose aisée avec le risque de massacrer un cours déjà fort déprimé compte tenu des actifs réels de Softimat… Judas Lescrot le savait fort bien quand il me contactait en septembre 2015 pour me proposer le rachat en bloc de cette participation par mon fils Nicolas Logé qui me traitait déjà comme un chien depuis plusieurs mois.

J’avais le choix de vendre lentement mes actions à des acheteurs anonymes ou de les vendre rapidement à ce fils détestable, médiocre petit coq prétentieux qui avait déjà renié son père dont il avait pourtant volontiers enfilé les confortables pantoufles… Après réflexion, j’ai finalement décidé de les vendre au fils-à-papa, partant du principe que l’argent n’avait pas d’odeur, qu’un tien valait mieux que deux tu l’auras… ce fut une lourde erreur avec des conséquences dramatiques.

Cette décision malheureuse devait en effet être la cause de mes problèmes subséquents… la transaction financière fut rondement menée par Judas Lescrot qui en profitait, au passage, pour s’approprier les 550 actions du Royal Léopold Club achetées par mes soins en avril 2007 pour éviter la disparition du Club tout en garantissant à mon fils, Nicolas Logé, un poste d’Administrateur de ce magnifique Léo que j’ai passionnément aimé.

En décembre 2015, les fonds furent transférés au Sénégal sur le compte joint que j’avais à la CBAO avec ma deuxième épouse, la criminelle Huguette Elsocht… Avec ses complices, cette épouse aimante allait en profiter pour tenter de me faire disparaître en me faisant passer pour fou dangereux, non sans avoir préalablement vidé notre compte commun vers ses comptes personnels.

Le 21 mai 2016, j’échappais par miracle à la machination machiavélique de la sorcière Elsocht pour me retrouver seul à Bruxelles en ayant tout perdu… ma fille adoptive, mes villas, mon argent, mes projets, ma retraite dorée en Casamance que j’imaginais définitive.

Quelques rares amis m’ont aidé, de nombreux autres m’ont rapidement abandonné… ma première famille Logé – Haas ne m’a manifesté que son manque de respect, son ingratitude crasse, sa haine venimeuse, son insupportable mépris hébraïque.

Judas Lescrot et Nicolas Logé m’ont interdit l’entrée dans mon ancienne société… Judas Lescrot et Isabelle Logé ont ensuite consciencieusement organisé mon exclusion infâmante du Royal Léopold Club… Sur la paille, j’ai finalement accepté en juillet 2018 une paix léonine, purement financière, avec cette lamentable famille de juifs honteux.

En mai 2018, un groupe d’actionnaires non-actifs, les Daubasses, me demandait mon avis sur la direction actuelle de Softimat… la société ne leur accorde plus le moindre dividende depuis 2011 tout en rachetant activement les actions offertes en Bourse pour tenter de se construire une majorité au frais des actionnaires.

Je partage à 100 % l’avis des Daubasses et je le leur confirme mon soutien sur leur blog internet… Vexés, Judas Lescrot, Nicolas Logé et Softimat nous assignent conjointement en référé au mois de juin 2018 pour tenter stupidement de nous imposer le silence… le jugement tombe au mois de septembre pour nous donner entièrement raison… la bataille peut maintenant commencer contre l’arrogance de ces arroseurs arrosés.

Le plan des deux petits managers est assez clair… s’interdire tous versements de dividendes… se goinfrer en salaires astronomiques doublés de divers avantages en nature… maintenir le cours de l’action au plus bas pour les racheter lentement… dégoûter les actionnaires anonymes pour les inciter à vendre leurs actions dépréciées comme je l’ai d’ailleurs fait moi-même en décembre 2015.

Softimat était pourtant une pépite d’or lorsque je l’ai quittée en janvier 2011… 30.000 m2 d’immobilier locatif, 15.000.000 euros de cash généré par la revente des différentes activités d’infrastructures… une gestion dynamique devait aisément permettre de servir un dividende brut annuel minimum de 0,25 euro, soit un rendement de 10 % pour un titre qui flirte avec le cours déprimé de 2,50 euros.

Au lieu de travailler sérieusement, ces deux petits managers, aussi incompétents que paresseux, préfèrent encaisser leurs loyers, prélever leurs salaires mirobolants, racheter les actions flottantes à vil prix, construire des appartements qui se vendent mal, préparer cyniquement une liquidation à terme dont ils seraient les principaux bénéficiaires.

Dans leur esprit de médiocres, je devrais être le complice silencieux de cette lamentable stratégie managériale au détriment de ces anciens actionnaires qui soutenaient autrefois des stratégies autrement plus ambitieuses avec les succès et les déboires qui y sont assez normalement associés… c’est évidemment hors de question.

En pleine santé intellectuelle à 77 ans, je compte fermement me battre contre le traître Judas Lescrot, contre le fils indigne Nicolas Logé, pour que TOUS les actionnaires de Softimat bénéficient enfin d’un traitement identique… Une règle d’or dans les sociétés qui font appel à l’épargne publique.

Il ne s’agit là que de la simple éthique des affaires… elle devrait être rigoureusement respectée… je connais cette société par cœur, je sais parfaitement ce qu’il faudrait faire si j’étais en capacité de le faire… ma stratégie est d’une simplicité lumineuse avec un objectif de cours à deux ans entre 5 et 6 euros par action, assortie d’un dividende brut annuel de l’ordre de 8 à 10 %… peut-être même mieux.

Il suffit de me rendre les clefs de Softimat que je dirigerais bénévolement pour renverser la situation actuelle, pour que cesse cette vulgaire escroquerie au détriment des actionnaires non-actifs qui ont soutenu Systemat – Softimat depuis nos deux offres publiques sur Euronext, nos IPO de mars 1997 et décembre 1998.

Même retraité, j’en ai complètement marre d’observer la disparition progressive du travail d’une vie, à l’initiative imbécile de mes anciens managers parfaitement incapables d’assurer la relève… je ne serai certainement pas le comparse muet de ce massacre cyniquement organisé à leur profit.

La bagarre morale ne fait que commencer, le combat éthique est à ce prix.

(VC 1.1)

 

Vilain Coco

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