100 000 visites du blog

Je suis parti de rien pour arriver à peu de chose… si ce n’est une certaine satisfaction d’avoir régulièrement alimenté un blog et un mur Facebook de 243 chroniques plus ou moins anarchisantes qui connaissent un relatif succès d’estime dans un cercle d’initiés.

Ouvrir mon blog à l’aube de ce samedi matin pour constater le franchissement de cette barre virtuelle des 100.000 visites flatte évidemment ma vanité égotique tout en me posant de sérieuses questions sur l’avenir d’un blog qui demande autant de travail pour des résultats qui me plaisent sans réellement me convaincre.

Cette débauche d’efforts était-elle justifiée ? Est-ce finalement un succès ou un échec ? Très franchement, je trouve que les résultats ne sont pas à la hauteur de ce que j’avais espéré fin 2016 en rédigeant presque quotidiennement cette montagne de publications… 243 chroniques inédites correspondent tout de même à 486 pages de textes variés sur tous les sujets qui m’intéressent.

Ce n’est pas un succès planétaire mais c’est tout de même infiniment mieux qu’un simple échec… il y a bien sûr le goût d’écrire qui a toujours été le mien mais pourquoi nier le plaisir d’être plus largement lu pour ranimer chaque jour le besoin de se remettre au travail ?

Le travail ne m’a jamais fait peur… toute ma vie, j’ai travaillé comme une brute mais avec des résultats qui dépassaient mes espérances… une sorte de drogue dure pour démultiplier l’action… les véritables entrepreneurs me comprendront immédiatement… je laisse aux petits managers le soin de définir leurs propres manières d’exister, un harmonieux mélange de vie professionnelle et familiale, le Canada Dry de l’esprit d’entreprise.

Pour mes amis, ceux qui prennent plaisir à lire mon Blog ou mon mur Facebook, il s’agit d’un lien que nous entretenons volontiers malgré l’éloignement, l’oubli, toutes ces distances habituelles que le quotidien nous impose… Maintenir le contact avec mes anciens collaborateurs de Systemat-Softimat, mes amis du monde sportif, les nombreux collègues des milieux d’affaires, la famille fraternelle du Sénégal, c’était impossible sans les réseaux sociaux sur Internet.

Pour mes ennemis, ceux qui prennent plutôt plaisir à vouloir me détruire, il s’agit évidemment d’une précieuse source d’informations qu’ils utilisent d’ailleurs abondamment pour dresser un affreux portrait du personnage qu’ils détestent… Avec quelques copiés-collés, soigneusement sélectionnés, vous pourriez envoyer n’importe quel auteur à la chaise électrique…

Ce sont les pratiques courantes de personnages peu recommandables comme la mythomane Huguette Elsocht-ex-Logé, ses complices homosexuels locaux, le pédophile en fuite, Patrick Lausberg, les traîtres et les lâches, Judas Iscariote Lescot, mon ex-famille au grand complet, les rusés ténors du barreau, Bruno Moulinasse ou Marc Dal, qui usent et abusent des réseaux sociaux pour défendre l’indéfendable… Qui pourrait sérieusement croire que je serais une brute épaisse, ivrogne, raciste, antisémite, homophobe, pervers sexuel, fou dangereux ? Toute ma carrière de 50 ans démontre le contraire… Dame Justice semble pourtant vouloir y croire en écoutant, fort distraitement d’ailleurs, les plaidoiries absurdes de robins drapés dans les oripeaux de la vertu bourgeoise outragée.

Bref, ces réseaux sociaux peuvent être la meilleure ou la pire des choses en fonction de la manière dont on décide de s’en servir… mes amis me donnent la puissance, la volonté, le bonheur d’exister… mes ennemis se saisissent de l’occasion pour me laminer en espérant me faire taire définitivement… les batailles judiciaires sont engagées depuis trente mois déjà avec une issue toujours aussi incertaine malgré les coûts exorbitants déboursés, justifiés par les nombreuses procédures en cours tant en Belgique qu’au Sénégal.

Le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté… on lui coupe la langue, on le dit fou à lier… mes écrits disent la vérité, vous allez m’exécuter ? Tant pis pour moi, mon sang rejaillira sur la tête des coupables, tous maudits jusqu’à la troisième génération… Pendant ce temps, mes textes circuleront librement sur la toile jusqu’à ce qu’un dépositaire plus habile leur donne une nouvelle chance d’atteindre un public élargi.

Les difficultés du chemin ne doivent pas nous faire perdre la bonne direction de la ballade des gens heureux… j’imagine mes petits-enfants, que je n’ai plus vus depuis sept ans, découvrir un jour les nombreux textes d’un grand-père dont ils ignorent tout sauf les monstruosités indignes martelées dans leurs cerveaux malléables… Quand viendra la maturité du jugement personnel, la curiosité normale de leurs racines, le goût de l’histoire des anciens, mes textes inédits leur dessineront alors mon vrai portrait, très différent de la fable haineuse dont ils auront été trop longuement abreuvés.

Peu importe finalement le succès immédiat pourvu qu’on ait l’ivresse de laisser une trace pérenne sur du papier durable, sur la toile mémorielle qui s’en souviendra mieux que l’oubli du sable… il y a de la noblesse dans le petit nombre élitiste, celui qui méprise les vulgarités de la masse même s’il regrette tout de même secrètement de ne pas être, lui aussi, plus populaire.

Je dois donc continuer à pédaler, à réfléchir, à échafauder, à écrire, à savourer les marques d’amitié qu’on me témoigne, à regretter les attaques fielleuses qu’on ne m’épargne guère… je veux croire au déclic possible qui se produirait de mon vivant pour me propulser une fois encore vers les succès que j’ai connus autrefois… pourquoi pas ?

En 1983, chez Systemat, il avait fallu attendre 13 ans pour enfin décoller… Cette seconde carrière de chroniqueur, vaguement anarchisant, n’a commencé qu’en 2012… 2025 pourrait alors être l’apogée d’une pensée libérée qui connaîtrait alors la diffusion que je lui souhaite… Encore faudrait-il qu’Aton, seul vrai dieu solaire visible, m’accorde généreusement ces dernières années qui me filent entre les doigts.

Affectueusement merci à mes milliers de visiteurs, rendez-vous pris en 2025. (VC 1.1)

Vilain Coco

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