Le cœur gros

Je dors magnifiquement ces derniers jours… heureusement d’ailleurs car j’en ai grand besoin avec les torrents de boues déversées sur mon crâne dégarni.

La semaine dernière, pour me mettre de bonne humeur, je recevais enfin mon jugement de divorce de la Dame Huguette Elsocht, ma deuxième épouse tendrement aimée… Divorce finalement prononcé le 10 octobre dernier à Oussouye – Casamance… Un ouf de soulagement en apprenant que je suis enfin débarrassé de cette harpie diabolique, criminelle, qui tentait de m’assassiner le 21 mai 2016 avec la complicité de Patrick Lausberg, pédophile, de Léopold Boissy, psychiatre corrompu de l’hôpital psychiatrique de Thiaroye à Dakar.

Mon ouf de soulagement fut rapidement ravalé en prenant connaissance du tombereau d’ordures qu’un juge de province osait me balancer dans ses attendus… A entendre ce piteux magistrat qui n’en a que la robe, je serais un personnage de moralité douteuse, ce qui lui interdirait, en vertu du simple principe de précaution, de me confier la garde de mon adorable fille Alice Logé… Malgré le rapport accablant de l’AEMO qui recommandait de rapidement retirer la garde de la fillette à cette sorcière détestable…  ce juge intègre préfère donc maintenir à Huguette Elsocht sa confiance éclairée en lui confiant la tutelle de cette petite malheureuse, manipulée depuis presque trois ans comme bouclier humain.

La défense de Huguette Elsocht, criminelle, mythomane, droguée, alcoolique, une épave que j’avais récupérée dans le ruisseau, se fonde sur des passages de mes nombreuses chroniques dont elle utilise quelques lignes, soigneusement sorties du contexte, pour décréter que je serais un transsexuel, pornographe, pédophile, alcoolique, adepte des plus infâmes pratiques libertines, comme en témoigne à suffisance mon exclusion en décembre 2017 du Royal Léopold Club dont je serais un des membres fondateurs en 1893 (sic).

Par contre, mes dérives inqualifiables seraient soudainement devenues les qualités nécessaires pour devenir ‘milliardaire’…  pour calculer avec précision une pension alimentaire gargantuesque qui ne saurait être inférieure au budget-ménage que je versais scrupuleusement chaque mois depuis mon mariage imbécile du mois d’août 2013… il fallait bien subvenir à nos besoins courants… Huguette Elsocht se voit ainsi attribué une rente alimentaire de 5.500 euros par mois pour une durée de cinq ans et deux mois… Une condamnation inimaginable… du jamais vu au Sénégal.

En résumé, notre juge intègre du Tribunal d’Instance d’Oussouye m’aura tout de même accordé le divorce pour cause de ‘désunion irrémédiable’ mais aux conditions suivantes :

  • Perte de ma fille Alice Logé avec un minuscule droit de visite sous surveillance de sa mère.
  • Perte de mes comptes bancaires pour une somme d’environ 2.000.000 euros.
  • Perte d’un appartement, deux villas, un terrain à bâtir, pour une valeur de 2.000.000 euros.
  • Paiement d’une pension alimentaire de 5.500 euros par mois durant 5 ans et 2 mois.

Inutile de vous dire que je vais en appel de ce jugement délirant, probablement pas perdu pour tout le monde en ce compris le magistrat ripoux qui n’a pas hésité à rédiger ce torchon dont il devrait avoir honte s’il lui arrivait parfois d’oser se regarder dans une glace…

Les amis qui me connaissent savent parfaitement que je n’ai rien de commun avec cette caricature grotesque que tentent de crayonner de moi, une épouse criminelle, un juge corrompu par ses soins, les nombreux Judas du Royal Léopold Club qui m’auront causé un préjudice inqualifiable, des bribes de mes écrits que j’assume pleinement si on prend la peine de les lire avec le minimum de discernement nécessaire.

La vérité est que je n’ai fait que du bien à la Casamance, surtout à cette deuxième épouse immonde, à ma petite Alice Logé qui m’adorait autrefois, au Cocon de Cabrousse, à la maternelle Facoly, à ce Royal Léopold Club que je sauvais en mai 2007 des griffes de dangereux prédateurs immobiliers, à cette première famille Logé-Haas que j’ai sortie du néant où leur bêtise haineuse va les reconduire.

Tous ces bienfaits, et tant d’autres encore, ne m’auront valu que la haine de mes obligés, des condamnations scandaleuses, de nouvelles escroqueries familiales récentes, des humiliations à répétition, des atteintes à mon honneur, des crachats… le tout dans l’indifférence générale de lâches qui se sont généralement bien gardés de se lever pour prendre ma défense.

Où êtes-vous donc passés mes amis ? Suis-je à ce point désagréable, grossier, méchant, rugueux, rustre, sauvage, pour que vous acceptiez qu’on me traite de la sorte ? Je sais que je suis d’un abord disons rustique… mais n’aviez-vous pas remarqué que derrière cette armure nécessaire se cachait un grand coeur ? L’âge venu, je n’ai jamais eu aussi mal aux autres… rares sont les bonnes personnes que j’aurais abandonnées aux bords du chemin… ceux à qui j’aurais fait du mal devraient d’abord et surtout se demander pourquoi.

Vous ne vous en étiez pas aperçu ? Alors, ce doit être de ma faute… j’ai donné des coups, je dois donc probablement mériter les vôtres… sachez seulement que vos silences m’ont fait très mal, bien plus mal que vous ne semblez l’imaginer puisque vous donnez à penser que je les aurais bien mérité…

Sachez aussi que j’ai ma conscience pour moi… que je n’ai généralement fait que du bien autour de moi, que des dizaines de personnes pourraient en témoigner si elles étaient plus courageuses… Mais le courage n’est plus une vertu actuelle depuis qu’on ne pense plus qu’à soi… Moi, je préfère penser aux autres, peut-être pour rectifier les erreurs de mon passé… estimeront ceux qui préfèrent se taire devant moi pour mieux en discuter derrière mon dos.

C’est ma réflexion solitaire de ce soir, j’en ai le cœur gros. (VC 1.1)

Vilain Coco

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