Lettre à Nicolas Keszei, auteur de l’article paru dans l’Echo du 18/12/2018

Monsieur Keszei,

L’article que vous avez écrit et fait paraître dans l’Echo du 18 décembre dernier est un tissu de contre-vérités alors que je vous avais fait entière confiance en vous informant très clairement de la situation actuelle comme de notre souhait de réunir les petits actionnaires anonymes de Softimat pour se défendre de la véritable spoliation orchestrée par Messieurs Bernard Lescot et Nicolas Logé depuis 2011.

Je vous avais notamment informé du jugement de séquestre des 600.000 actions Softimat données à mes trois enfants Logé en 1999… Vous vous gardez bien d’y faire la moindre allusion… le jugement du séquestre ne serait donc pour vous qu’une péripétie indigne d’être portée à la connaissance de vos lecteurs ?

Comme je vous l’avais déjà fait remarquer, vous vous êtes tout simplement ‘couché’ devant la malhonnête direction en place… non-content de cette manipulation, vous avez même chanté les louanges de la direction actuelle en racontant des salades stratégiques qui n’étaient que les leurs.

J’apprends ainsi que je voudrais vendre tout l’immobilier de Softimat pour lancer dangereusement la société dans des opérations purement spéculatives, dangereuses à vos yeux… je ne vous ai jamais dit cela.

Il n’a jamais été question de vendre les anciens actifs immobiliers de Softimat mais plus simplement de cesser toutes les récentes activités de promotions immobilières qui sont lentes, longues, coûteuses et peu rentables… Je conserve bien évidemment les anciens immeubles loués à des tiers qui rapportent environ 1.500.000 euros par an à la société.

Je refais la trésorerie de Softimat en vendant les récentes promotions immobilières pour reconstruire une TRESORERIE d’environ 10-15 millions d’euros qui doit être gérée de manière active et dynamique pour doubler pratiquement les recettes locatives de Softimat… agissant ainsi, je pourrais facilement servir un dividende de 0,50 euro par action avec un objectif de cours de bourse qui devrait se situer entre 5 et 7 euros soit un doublement de sa valeur actuelle pour un titre qui ne rapporte rien depuis huit ans.

Il n’y a pas la moindre spéculation dans cette affaire sauf celle que vous voulez y voir dans le sillage de Bernard Lescot, Nicolas Logé et les enfants Logé qui doivent avoir été tout récemment solidement manipulés pour vous raconter les sottises que vous relayer dans l’Echo.

Bref, votre article relève de la plus pure désinformation de vos lecteurs ce qui m’étonne de la part d’un journaliste qui tenait tellement à se forger une juste opinion en rencontrant tous les acteurs de la bataille éthique que nous engageons avec les Daubasses dans Softimat… ces Daubasses que vous mentionnez à peine seraient également dangereux pour la société tant leur vision serait spéculative aux yeux de la direction des Logé qui doivent défendre leurs confortables et malhonnêtes rentes de situation.

Tout cela est extrêmement regrettable et mériterait un droit de réponse sous forme d’un article rectificatif plus honnête, rédigé par un autre journaliste… je suggérerais à l’Echo de confier cette mission délicate à Madame Marina Laurent, les Apéros de l’Echo, qui me semble pouvoir être autrement plus objective que vous ne l’avez été.

Je reste dans l’attente de vos nouvelles à ce sujet.

Je vous prie de croire, Monsieur Keszei, à l’expression de mes sentiments distingués.

Jean-Claude Logé

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