Prison de haute sécurité

Au fond, le meilleur moyen de garantir la sécurité d’un terroriste sanguinaire, d’un assassin crapuleux, d’un pédophile multirécidiviste reste bien de l’enfermer en prison… Seuls, dans les cellules d’un QHS, Quartier de Haute Sécurité, ces criminels ne risquent pas grand-chose à part la lourde condamnation que risque probablement de leur infliger, dans quelques années, une quelconque Cour d’Assises après une enquête minutieuse, méticuleuse, affreusement coûteuse, d’un Parquet submergé de dossiers sensibles.

Laisser en liberté un Marc Dutroux, un Michel Fourniret, un Salah Abdeslam, un Mehdi Nemmouche dont le procès vient de s’ouvrir à Bruxelles, conduirait immanquablement, à un assassinat illégal rapidement organisé par les proches parents ou les amis de leurs victimes innocentes…

Par-contre, quand les Forces Spéciales du GIGN abattent froidement les frères Kouachi, responsables de l’attaque contre Charlie Hebdo, ou Amedy Coulibaly devant le magasin Hyper-Casher de Vincennes, il s’agit alors pour la loi d’un acte de légitime défense qui ne suscite, à juste titre, pas la moindre objection du grand public… ce ne sont finalement que des économies de frais délirants de procédures absurdes, très démocratiques, pour débattre sans fins de l’étonnante flexibilité des queues de vaches.

La suite de cet article est réservée aux abonnés du Blog. Si vous êtes abonné, veuillez vous connecter . Si vous souhaitez lire la suite, veuillez vous inscrire

2 thoughts

Laisser un commentaire