L’omerta ou la loi du silence

Pour ceux qui aiment les séries Netflix sur les narco-trafiquants, les mafias siciliennes, les grandes organisations criminelles multinationales, la loi du silence généralisé n’a plus de secrets… On en connaît la grande règle de base… ‘Tu parles, tu meurs’.

Avec sa fameuse… ‘Loi du Silence’… en 1953, Alfred Hitchcock était même allé un cran plus loin, n’hésitant pas à faire d’un prêtre innocent, le Père Logan, le coupable idéal d’un crime crapuleux alors que le brave Logan n’avait fait que respecter le secret de la confession du véritable assassin qui n’était autre que son propre sacristain, Otto Keller… passons sur les détails d’une liaison compromettante entre l’abbé Logan et Ruth Grandfort… il fallait pimenter une intrigue trop simpliste du nécessaire volet érotique.

Depuis l’apparition des réseaux sociaux, de la communication moderne sur Internet, les secrets de polichinelle ont de plus en plus de peine à rester cachés… les lanceurs d’alertes se sont multipliés aux quatre coins du monde à la plus grande rage des autorités politiques, administratives, judiciaires, qui ne supportent pas ces déballages publics de leurs petites crasses coutumières…

Ces questions se réglaient autrefois discrètement dans les salons cossus du pouvoir, entre gens distingués, convenables, autour d’une table de qualité en sirotant quelques grands crus classés sans comparaison possible avec les litrons de gros rouges dont s’abreuvent les manants.

Comment faire taire ces fouilleurs de poubelles, ces spécialistes du piratage informatique, ces journaleux d’investigations, ces ploucs en gilets jaunes ou foulards rouges qui sèment le désordre dans nos rutilantes agglomérations, ces femelles hystériques qui se prétendent harcelées, voire même violées ? La question mérite d’être posée car la bonne réponse n’a pas encore été trouvée.

Pas facile d’encourager la parole libérée d’une part, de faire même semblant de l’encourager, alors que, d’autre part, rien n’est mis en œuvre pour l’écouter, pour l’entendre, pour lui donner les suivis nécessaires alors que la logique de notre système très démocratique ne demande qu’à faire la sourde oreille, à se taire, à inverser des valeurs, en espérant que ces lenteurs coutumières viennent à bout de toutes ces revendications foncièrement malvenues.

Il faut admirer le Petit Marquis Poudré et son grand Mamamouchi, Edouard Philippe, se débattre dans d’interminables débats stériles pour tenter d’expliquer à des béotiens pourquoi ils n’appliqueront certainement pas les recettes bricolées  par des apprentis-terroristes dont ils se méfient comme de la peste… faire semblant de dialoguer alors qu’on a pour seule dessein d’envoyer tout ce petit monde à la gare, voilà qui relève de la culture sado-maso, le SM distingué dont l’ENA, fameuse Ecole Nationale d’Administration, se garde bien d’étudier les symptômes classiques.

Déjà que pour en arriver à obliger ces grands seigneurs au dialogue obligé, il aura fallu des dizaines de manifestations, de grèves, de blocages, des centaines de blessés, des millions de pertes financières aberrantes… tout cela pour obtenir quelques rencontres au sommet qui n’aboutiront probablement qu’à que dalle.

On croirait entendre le Général de Gaulle lancer sur la place du Forum d’Alger son mémorable… ‘Je vous ai compris’… alors qu’il n’est pas démontré aujourd’hui qu’il y avait compris quoi que ce soit sauf sa crainte justifiée d’un bain de sang révolutionnaire que ses… ‘opérations de maintien de l’ordre’… ne parvenaient plus à éviter.

C’était en 1958, bien avant que le Grand Charles ne puisse imaginer les événements estudiantins de mai 1968… Ce fut ensuite le référendum perdu, la porte de sortie pour Colombey-les-Deux Eglises avec toute la rigueur militaire qui caractérisait le Général… il y a gros à parier que le Petit Marquis Poudré ne prendrait jamais ce risque insensé, craignant de retourner rapidement à ses chères études au sein d’une des Banques Rothschild.

L’omerta, chère aux mafias, est devenue aujourd’hui une technique de gouvernement, une classique tactique administrative, une habituelle manière de dire l’injustice au nom de la justice bafouée… ‘Baise mon cul et ferme ta gueule’ devient ainsi la règle d’or pour éviter les emmerdements qui ne vont pas manquer de se produire au moindre écart de langage.

On vous encourage à parler tout en considérant rapidement votre parole, soi-disant libre, comme parfaitement intolérable, médisante, diffamatoire, injurieuse, mensongère, portant atteinte directe à l’ordre public, à la réputation juridiquement protégée d’escrocs, crétins, criminels, violeurs, terroristes… même des pédophiles… ces voyous se drapent ensuite dans des séries de plaintes imbéciles, des procédures dilatoires orchestrées par quelques avocats-défroqués, pour vous censurer, vous pourrir la vie, vous menacer d’astreintes astronomiques sensées vous imposer le silence en muselant votre fragile liberté d’expression…

Devant une Justice, aussi paralytique que paralysée, les coupables obtiennent souvent… en référé s’il vous plaît… les moyens de faire taire ces naïfs innocents qui n’ont pas le courage, la volonté, la puissance, les ressources suffisantes pour défendre ce qu’ils croyaient être leur droit à la liberté d’expression.

Depuis trois ans déjà, en Belgique, je me bats sans relâche contre une famille haineuse, les Logé-Haas, une famille toute hébraïque qui n’a pas hésité à m’escroquer de plusieurs millions d’euros au-delà de la véritable fortune que je leur avais déjà stupidement distribuée…

Au Sénégal, je bataille pour récupérer les détournements d’une ex-épouse criminelle-mythomane-alcoolique-toxicomane, Huguette Elsocht, et de ses complices homosexuels… Ces escrocs me couvrent de boue, de plaintes toutes plus aberrantes les unes que les autres pour détourner l’attention d’une justice qui feint de considérer ces pantalonnades comme dignes de poursuites judiciaires.

A entendre mes avocats, mes adversaires, mes proches, mes amis, mes juges, il faudrait se taire et attendre… toujours attendre… mais attendre quoi ? Que justice se fasse ? Attendre la fin du temps qui coule dans ma clepsydre personnelle ? Censuré, interdit, maudit, souvent injustement condamné, il faudrait en plus se taire, respecter le silence des lâches, accepter l’omerta des coupables ? Jamais, m’entendez-vous, jamais…

Un Condottiere meurt sur son destrier, les armes à la main… il distribue la mort violente qu’il ne craint pas pour lui… il sait parfaitement qu’il mourra un jour mais dans le fracas des combats… mourir au prix du sang impur, jamais au prix du silence puant, de l’omerta que le système en place prétend pouvoir lui imposer.

Aux armes, citoyens… qu’un sang impur abreuve nos sillons. (VC 1.1)

Vilain Coco

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