Mon Hiroshima

Le mardi 18 mai 2016 vers 17h00, je quittais Dakar avec ma merveilleuse fille adoptive sénégalaise, Alice Logé, pour rentrer chez moi à Boucotte via Ziguinchor…j’ignorais tout du plan diabolique qui se tramait dans l’ombre…

Mon épouse Huguette, alias Swenna, Elsocht-Logé prétextait une inflammation de l’oreille pour rester une semaine de plus, dans le meilleur hôtel de Dakar, pour un soi-disant traitement aux antibiotiques… je n’y ai vu que du feu… comme d’habitude… c’est pourtant la dernière fois, depuis treize mois aujourd’hui, que je verrai ou entendrai ma délicieuse épouse, tendrement aimante, qui allait en plus kidnapper puis séquestrer ma fille Alice.

Que faisait-elle en réalité à Dakar ? Huguette courait les marabouts-psychiatres noirs sénégalais pour tenter d’acheter des attestations établissant ma folie paranoïde-bipolaire, considérée comme gravement dangereuse suite à mes deux trépanations chirurgicales, un an plus tôt, pour me débarrasser d’un méningiome bénin au cerveau… J’en étais, malheureusement pour Huguette, sorti vivant, sauvé par les médecins libanais de la clinique de la Madeleine à Dakar après le lamentable fiasco meurtrier de l’équipe du Baron Brotchie d’Erasme à Bruxelles.

A Ziguinchor, j’avais été pris en charge par mon laquais, Patrick Lausberg, dont j’ignorais qu’il était complice de Huguette dans cette machination satanique… Du mardi 18 mai au samedi 21 mai à 16h30, tout se passe calmement sauf l’impossibilité de joindre téléphoniquement mon épouse aimée qui prend la peine de m’envoyer un dernier message personnel sur Facebook… ‘Tu ne prends pas tes médicaments… tu n’as pas de couilles… tu me fais vomir’… Impossible d’en parler par téléphone avec elle à Dakar… Patrick Lausberg, parfaitement au courant de ce qui se trame en coulisses, affiche de curieux airs absents tout en jouant le brave Nestor de service.
Hiroshima explose le samedi 21 mai à 16h30 après un agréable déjeuner au restaurant ‘Les Bougainvilliers’ avec quelques amis dont Patrick Lausberg et ma fille adoptive, Alice Logé… j’ignore encore que je la vois là pour la dernière fois jusqu’à ce jour… plus d’un an déjà.

Rentrés chez nous vers 16h30, Patrick Lausberg simule soudainement une incroyable colère hystérique parce que j’insiste pour aller nager avec ma fille… il kidnappe Alice pour s’enfuir avec ma meilleure voiture vers Ziguinchor avec un détour par ma seconde résidence de Cap Randoulème… Poursuite sur les pistes… je les retrouve là-bas avant qu’il ne reprenne une seconde fois la fuite avec Alice.

Ce que je ne savais pas… c’était que Madame Huguette Logé-Elsocht avait pris un avion privé le jour même de Dakar à Ziguinchor pour attendre sa fille dans le meilleur hôtel local… Le complice Lausberg ne kidnappait donc pas ma fille Alice… il la sauvait des griffes d’un malade mental pour la ramener à sa pauvre maman… Comme si j’allais tuer cette petite merveille, seule et dernière joie de ma vie finissante.

J’essaye de déposer des plaintes dans les gendarmeries de Cap Skirring et Ziguinchor pour rapidement comprendre que les gendarmes sont de mèche avec ces deux crapules… je rentre chez moi dans un état lamentable pour recevoir la visite à l’improviste de, Hugues Lausberg, le fils congolais adopté par Patrick Lausberg… ‘Tu as un quart d’heure pour faire tes valises…’… je devrais quitter tout ce que j’aime, pour ne pas être neutralisé par quatre malabars qui vont arriver chez moi pour m’emmener à Kenya, l’asile d’aliénés de Ziguinchor…

Là m’attendrait un psychiatre noir corrompu qui signerait mon avis d’internement… on ne sort pas vivant de cette infecte niche à chiens. Mise sur haut-parleur téléphonique, j’entends mon épouse donner ses dernières instructions à Hugues pour organiser mon enlèvement forcé… Mon instinct de survie me fait immédiatement prendre conscience du grave danger imminent que je ne m’explique pas encore clairement… Je jette quelques affaires dans une valise-cabine… je vais dans mon coffre-fort… plus de passeport, plus d’argent… Hugues me presse de partir, on verra tout cela plus tard… on ne peut même pas prendre une de mes voitures dont les plaques seraient renseignées aux gendarmes locaux pour m’intercepter en cas de fuite… je suis fait comme un rat… c’est ce qu’on va voir. Hugues me pilotera dans sa voiture personnelle durant deux jours de cache-cache après m’avoir ramené le lendemain matin mon passeport retrouvé… où ?… Dans le coffre-fort de son père adoptif, Patrick Lausberg, le laquais crapuleux, le complice criminel.

Un passage à la banque CBAO de Ziguinchor me permet de constater la vidange de tous mes comptes sauf 17.000.000 de CFA curieusement oubliés… je m’empresse de les encaisser avec un chèque-guichet pour financer ma cavale éperdue… Avions privés Arc-en-Ciel, un passage chez mon ami Philippe Le Grand à Saint-Louis, retour à Dakar en urgence pour embarquer dans un vol Brussels Airlines.

Arrivée à Bruxelles le jeudi 26 mai au petit matin… avec un énorme ouf de soulagement… Accueil chaleureux chez mes neveux, Benoît et Annick Logé… ce qui me reste de famille.

Ils n’ont pas cru un mot des fadaises que leur racontent les deux apprentis-assassins, trop impatients de me tuer pour faire main basse sur tous mes biens locaux… Ils se serviraient ensuite de ma fille adoptive, Alice Logé, comme bouclier humain, contre mon ancienne famille Logé-Haas, pour s’emparer de sa part légitime d’héritage. Menacé par son père, Patrick Lausberg, comme par Huguette Logé-Elsocht, parce qu’il m’avait tout simplement sauvé la vie, Hugues Lausberg quittera le Sénégal le 2 août 2016, son Bac en poche, pour rejoindre Bruxelles où je l’attendais comme un fils à qui je dois juste la vie… Il ne le regrettera pas… entre sa crapule de père adoptif et Jean-Claude Logé, il n’y a évidemment pas photo… il s’en apercevra rapidement… Merci Hugues.

Entretemps, j’ai fait tout ce qu’il fallait pour que cette ordure de Patrick Lausberg soit éjectée du Sénégal pour ses activités homosexuelles-pédophiles dans un pays qui ne tolère absolument pas ce genre de pratiques… Victoire obtenue grâce à mes amis africains qui ont fait le nécessaire pour qu’il prenne ses jambes à son cou avant d’être enfermé dans une charmante prison sénégalaise… Patrick Lausberg avait annoncé son retour en Belgique pour le 20 août… il a préféré abréger son séjour pour rentrer le 15 août, comprenant bien le réel danger qui le menaçait.

Craignant les réactions imbéciles de ce menteur congénital, j’ai le même jour informé la police belge de Tubize de ce retour au Royaume en leur soulignant les dangers réels que je courais à proximité d’un individu aussi malfaisant…

Mes plaintes détaillées du 29/06, complétée par celle du 15/08, devraient donc m’assurer d’une protection policière rapprochée, d’une action urgente du Parquet pour interroger cet immonde pédophile criminel… Vous y croyez, vous ? Moi, pas… la police belge veut du sang, un cadavre refroidi pour intervenir sérieusement… Elle est trop occupée à protéger les grands de ce monde… Charles Michel, Didier Reynders, Jan Jambon… La vie des ploucs comme nous n’a pas le moindre intérêt à leurs yeux… il vous faut mourir avant de pouvoir porter plainte… pour obtenir un peu de suivi sérieux de la part de cette grotesque police belge comme de notre justice paralytique. C’est pourquoi, je dois le crier sur Facebook, sur la toile indignée… s’il m’arrivait quoi que ce soit… sachez tous que je vis avec mes avocats, juges, notaires, experts, avec les policiers, avec des administrations indifférentes, avec mon psychiatre obligé, avec des banquiers ingrats, avec les derniers véritables amis qui me soutiennent…

Si, par hasard, je mourrais curieusement, les coupables ne seraient pas loin… la tarlouze crapuleuse Patrick Lausberg, complice avéré de mon infâme épouse Huguette, alias Swenna, Logé-Elsocht, cette ravissante épouse aimante depuis le 10 août 2013. Huguette était fort pressée d’en finir avec son vieux con de mari amoureux, coupable d’avoir cru à la réciprocité sentimentale de ce qui n’était en réalité qu’une véritable salope, mythomane, toxicomane, alcoolique, menteuse, corruptrice, cruelle, machiavélique, démoniaque…

Que la terre entière le sache puisque ceux qui savent ne peuvent rien, ne font rien ou ne veulent rien faire pour moi… que ma fille Alice, tendrement aimée, le sache un jour… je ne pense qu’à elle qui est si loin de moi alors qu’elle serait la seule magnifique dernière joie de mon existence finissante…
Je pleure à chaudes larmes en pensant à l’enfer, créé par mes soins, dans lequel j’ai été obligé d’abandonner cette petite merveille sénégalaise… Pardon Alice, pardon… Papa te demande pardon… Papa t’aime à la folie… il se bat pour toi de toutes ses forces déclinantes… dites-le lui, mes amis là-bas, au loin… dites-le lui… je vous en supplie.
Plus grave encore, après leur échec lamentable au Sénégal, les deux criminels persistent et signent en Belgique alors que, depuis treize mois, j’ai rencontré le tout Bruxelles qui se réjouit de me retrouver vivant…

Tout le monde sait très bien que les accusations sénégalaises, achetées par ces deux crapules, sont grotesques… cela n’empêche pas ces deux escrocs de déposer en Belgique des plaintes idiotes, de prétendre qu’ils ont un lourd dossier contre moi. Il me faut même supporter les imbécilités du Sieur Ababacar Diop, sorte d’africain inculte, qui ose m’affronter en réponse à un de mes billets daté du 26 juillet 2016… Une amie cultivée, elle, m’implore de jeter cet intrus aux orties… je n’en ferai rien car le but du dialogue virtuel sur Facebook n’est pas de s’enfermer dans la pensée unique mais bien d’ouvrir le débat à ceux et celles qui s’amusent à l’entretenir… Il n’y a pas de débat sérieux sans opposants… Ababacar Diop, aussi con soit-il, restera donc dans mes ‘amis virtuels’ pour continuer à nous amuser de ses réactions imprévisibles, généralement toutes plus stupides les unes que les autres… Diop se rappelle m’avoir rencontré au Cap Skirring alors que j’étais dans un état lamentable suite à la destruction de ce que je considérais encore comme une vie paradisiaque… D’après lui, je pleurnichais comme une ‘Gonzesse’. Non, Monsieur Diop, je ne pleurnichais pas comme une ‘Gonzesse’… je pleurais juste à chaudes larmes comme une ‘Gonzesse’… je le revendique, Monsieur Diop, car je n’ai pas souvent pleuré dans ma vie mais quand je pleure, je ne pleurniche pas, je pleure comme un homme de cœur qui sait pleurer quand la souffrance le submerge…

Que Diop, nègre inculte, n’y ait rien compris ne m’étonne guère… je ne pleurais pas pour lui, juste pour moi devant le vase de Soissons, le vase de mes illusions brisées en mille morceaux. Diop, tu n’es vraiment qu’un… ‘Nègre inculte’… comme le revendiquerait Léopold Senghor, Aimé Césaire, Lilian Thuram, quelques rares intellectuels africains dont tu devrais cirer les godasses… Avant de donner des leçons de vie aux… ‘Toubabs’. Relis tes classiques, étudie l’orthographe, apprend le bon français, oublie la bite qui te sert de cerveau, réfléchis la vie qui n’est pas celle que tu imagines… c’est grâce à des imbéciles dans ton genre que l’Afrique régresse… Prie Allah, Jésus, Bouddha, ou tes ancêtres animistes, pour que tes enfants soient moins cons que toi, pour que l’Afrique avance enfin au lieu de reculer. Pauvre Diop, imbibé de sa négritude archaïque, confit dans ses certitudes idiotes, ses croyances imbéciles, sa sexualité animale… Pauvre Diop qui n’a rien compris, qui ne comprendra jamais rien, rien à rien… Il aurait pourtant côtoyé l’Imam Atonique, le génie fulgurant… il n’en a rien retenu sauf ses pleurnicheries de ‘Gonzesse’… Avec ses conseils à deux balles pour se placer… Diop se prend pour l’homme de la situation, le clairvoyant de passage, le black de service qui parle sans même que je l’entende… Sache, trouduc noir, qu’il n’est pas encore né le Sénégalais qui m’apprendrait la vie. Je demande pardon à Hugues, Moïse, Ernest, Assan, Ferdinand, Papis, Eva, mes amis noirs, de mes attaques, certes trop virulentes, contre le génie Ababacar Diop, le gendarme Omar Fall, le Commandant Ndao, le psychiatre Léopold Boissy… toutes ces créatures soudoyées qui ont participé activement à la machination diabolique ourdie contre moi… Ils ont détruit ma vie… je détruirai la leur… ils se sont trompés de cible… les yeux plus grands que le ventre…

Vilain Coco est un trop gros morceau pour ces médiocres pilotés par une Pute secondée par une vieille tarlouze pédophile… Patience, les petits gars… la vengeance du Pacha est un plat que j’aime savourer froid… Vous ne perdez rien pour attendre… je travaille beaucoup… je rate rarement ma cible… A bon entendeur, salut.